Logiciel de planning du personnel à Genève

Genève est l'un des marchés de la restauration les plus denses et les plus chers de Suisse. Le service de midi vit du quartier des banques et des organisations internationales, le soir dépend du calendrier des conférences plutôt que d'une saison touristique, et les loyers ne laissent aucune marge à une semaine mal dimensionnée.
Shifta est un logiciel de planning conçu en Suisse pour ce type d'établissement : vous construisez la semaine en glissant les services, vous voyez le coût salarial monter pendant que vous planifiez, et votre équipe reçoit le planning sur son téléphone, chacun dans sa langue.
Ce qui rend la planification particulière à Genève
Le canton fixe son propre salaire minimum
Genève applique un salaire minimum cantonal, indexé chaque année, en plus des minima de la CCNT. Le coût d'une heure planifiée n'est donc pas une question théorique : voir le total monter pendant que vous construisez la semaine change les arbitrages que vous faites.
Une grande partie de l'équipe est frontalière
Beaucoup de collaborateurs traversent la frontière depuis la Haute-Savoie ou l'Ain. Un service qui commence trop tôt ou finit trop tard n'est pas seulement une contrainte de repos, c'est une question de trajet. Un planning publié tôt et consultable sur le téléphone vaut bien plus ici qu'ailleurs.
Des équipes qui ne partagent pas une seule langue
Les cuisines et les salles genevoises réunissent des personnes qui travaillent en français, en anglais ou en allemand. Un planning affiché dans une seule langue laisse toujours quelqu'un de côté.
Une demande rythmée par les conférences
Une semaine de sommet international et une semaine creuse de plein été ne demandent pas les mêmes effectifs. Sans historique des heures, vous redimensionnez de mémoire à chaque fois.
Genève applique un salaire minimum cantonal, indexé chaque année, en plus des minima de la CCNT. Le coût d'une heure planifiée n'est donc pas une question théorique : voir le total monter pendant que vous construisez la semaine change les arbitrages que vous faites.
Ce que Shifta apporte à un établissement genevois
- Coût salarial estimé qui se met à jour pendant que vous construisez la semaine
- Planning publié une seule fois, visible sur le téléphone de toute l'équipe
- Français, allemand et anglais, chacun dans sa langue
- Échanges et congés vérifiés contre les conflits et les repos avant validation
- Heures saisies sur le téléphone, à côté des heures prévues
- Plusieurs établissements sous une seule connexion
Questions sur le planning à Genève
Shifta tient-il compte du salaire minimum genevois ?
Vous saisissez le taux horaire de chaque personne, et Shifta calcule le coût des heures planifiées à partir de ce taux. Le montant du salaire minimum cantonal est fixé et indexé par le canton : vous le renseignez une fois dans les taux de votre équipe, puis vous voyez son effet sur chaque semaine que vous construisez.
Mon équipe peut-elle utiliser Shifta en français si je planifie en anglais ?
Oui. La langue est un réglage personnel, pas un réglage d'établissement. Vous pouvez planifier en anglais pendant qu'un cuisinier lit son planning en français et qu'un autre le lit en allemand.
Est-ce que cela aide pour les collaborateurs frontaliers ?
Le planning est publié en une fois et arrive par notification push sur le téléphone, souvent bien avant la semaine concernée. Chacun peut organiser son trajet sans attendre une photo du planning affiché en cuisine.
Puis-je gérer plusieurs adresses à Genève depuis un seul compte ?
Oui. Plusieurs établissements sont rattachés à une seule connexion, chacun avec son équipe et son planning, et vous passez de l'un à l'autre d'une touche.
Combien coûte Shifta ?
Les tarifs sont en CHF et il existe un essai gratuit. Vous pouvez construire votre première semaine et inviter votre équipe avant de décider quoi que ce soit.
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Gérer les absences de dernière minute sans passer sa soirée au téléphone
Le service finit toujours par être couvert. Ce qui coûte, ce sont les quarante minutes d'appels au milieu, et le fait que le remplacement ne laisse aucune trace.

Les pauses sont-elles payées dans la restauration en Suisse ?
En principe non, sauf si le collaborateur ne peut pas quitter son poste. Les durées minimales, le vrai critère, et l'erreur de décompte que presque tout le monde commet.